Fille au Pair en Nouvelle-Zélande – Avant la grande aventure !

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1 – Depuis combien de temps as-tu eu l’envie de faire une année de césure ?

En réalité après le bac, je ne savais pas trop vers quoi m’orienter avant l’APB. Après réflexion, j’ai finalement préféré faire un diplôme de deux ans pour après réfléchir plus amplement. Après le DUT, j’ai finalement continué en Bachelor car j’avais trouvé une voie qui me plaisait, et pendant la troisième année l’objectif était de parfaire l’anglais (40% des cours en anglais pendant le Bachelor). Comme je n’ai pas pu faire de stage à l’étranger comme j’avais prévu, j’ai vraiment pris la décision de partir en février 2017.

Principalement pour l’anglais et pour voyager avant de se lancer dans la vie professionnelle, car mon objectif est de faire de l’alternance en rentrant en France pour mon Master.

2 – Quel est le moment idéal pour la faire selon toi ?

Selon moi, la césure ne se fait pas après le bac pour avoir au moins un diplôme si jamais on arrive pas à se raccrocher aux études en rentrant ou si on revient pas. Cependant, des rencontres avec des Allemand(e)s sur place m’ont permis d’avoir une autre vision des choses, car là-bas c’est quasiment obligatoire de faire une césure post-bac!

Je conçois maintenant deux choses : soit après le bac on sait vers quoi se diriger alors on se lance ou alors si on ne sait pas trop quoi faire, il vaut mieux se poser un an à réfléchir pour mieux appréhender les études supérieures.

3 – Pourquoi avoir choisi la Nouvelle-Zélande plutôt qu’un autre pays ?

La Nouvelle-Zélande répondait à mes trois principaux objectifs : Un pays anglophone, un pays où il est assez facile de partir pour travailler (notamment en termes de Visa), et un pays lointain pour faire une vraie coupure.

4 – Comment as-tu fais le choix d’être fille au pair plutôt qu’itinérante (backpacker) ou de chercher du travail sur place ?

Mon premier projet était de partir avec une copine, elle a eu l’opportunité de continuer en master et au final je me suis retrouvée seule pour organiser la césure.

J’ai choisi la sécurité car en partant comme fille au pair on a un logement, on te nourrit (rires) et on met moins de temps pour tout préparer. C’est aussi plus rassurant pour les parents.

L’idée de m’occuper des enfants ne me déplaisait pas du tout. Moi je m’occupe de jumelles d’un an et demi et je découvre un peu la vie avec elle, ici tout du moins.

Après nous n’avons pas la même liberté qu’en backpacker, il y a des contraintes bien évidemment, tu es dans une famille, tu as un planning, tu n’es pas aussi indépendant. Même si j’ai la chance d’avoir mon logement et une famille géniale ici.

Le point plus négatif c’est qu’il est difficile d’avoir vécu dans un appartement seul(e) ou à deux et de se retrouver à être redevable envers ta famille d’accueil, on se sent un peu à l’époque lycée parfois! Là encore, cela dépend de la famille et de sa personnalité.

Le meilleur point c’est le fait même d’être dans une famille, ça « force » à parler anglais, car quand on voyage seul(e) on se rattache souvent à des personnes qui parlent sa langue natale (et il n’en manque pas ici), c’est plus difficile. Il y a plus d’échanges dans une famille, plus de partage.

5 – Comment s’est déroulée la procédure pour être fille au pair, les papiers à faire ? 

Ça s’est super bien passé, ça a été vite et facile, je suis passée par une agence près de chez moi qui elle était en partenariat avec une agence de fille au pair sur place, en Nouvelle-Zélande. Trois familles ont accepté mon dossier, ensuite j’ai eu un entretien Skype avec chacune d’entre elles. Le premier Skype s’est super bien passé, les deux autres il y avait plus de points négatifs. Donc on s’est mis d’accord sur les modalités et j’ai choisi la première famille fin juillet.

Mes critères de choix : Etre près d’une grande ville pour rencontrer des gens car on se retrouve vite isolée ici, les enfants, c’était mieux d’être dans une famille où les enfants parlent anglais, le feeling dès les premiers instants, et d’avoir mes weekends pour pouvoir découvrir au maximum L’île.

Une fois qu’on a sa famille, c’est la course aux documents officiels, il me restait un mois pour prendre les billets d’avions, faire la demande de visa (tout se fait par internet et la procédure est très rapide), voir pour les modalités du permis de conduire, l’assurance. L’agence m’a également beaucoup aidé dans mes démarches, tout était très bien organisé !

Retrouvez l’interview en vidéo, et on se retrouve prochainement pour découvrir la vie de Marine sur place et ses premières impressions! Un grand merci à elle pour son temps passé avec nous sur ce projet. See u!

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61% des salariés pensent exercer plusieurs activités en même temps dans 10 ans.

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Selon une récente étude Ipsos (21 novembre 2017), 61% des salariés pensent exercer plusieurs activités en même temps dans 10 ans. Pour être plus précis, 65% des français pensent être dans ce cas.

Cela s’explique par une flexibilité du temps de travail, un assouplissement des présences sur le lieu de travail mais aussi un accès simplifié aux informations.

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De manière plus globale, les 18-24 ans sont plus optimistes sur la révolution au travail que les salariés. En effet, 56% de la génération Z pensent que leur pays est préparé aux changements dans le monde du travail contre 43% pour l’ensemble des salariés. 64% de la nouvelle génération pensent qu’exercer plusieurs activités professionnelles sera la norme dans 10 ans. 70% au Royaume-Uni !

Seulement 6 managers sur 10 pensent s’épanouir au travail dans le futur.

Les Français apparaissent comme les salariés les plus inquiets face aux changements à venir. Sur les quatre pays sondés (France, Pays-bas, Royaume-Uni et États-Unis), ils sont les seuls à envisager une hausse du temps de travail (42 % contre 29 % pour l’ensemble des pays). Le développement de l’intelligence artificielle fait également partie des inquiétudes pour 39 % des Français.

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Alors qu’aujourd’hui il existe que 16% de « slasheurs », demain être multi-activités sera le quotidien d’un bon nombre de personnes. Que cela soit par stratégie financière ou pour l’épanouissement professionnel, ce phénomène redynamise le marché de l’emploi et bouscule les hiérarchies !


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